2007/12/17

Paix à la douce

Paix aux drogues, paix à la douce. Laissez envahir vos corps: les nerfs les veines, dévélés. Levez yeux et attendez, patients à la lueur de l'âme. Vos frênes s'ébrusquerons, vous vous ébrouerez dansant, disant: "J'aime la vie, je veux ce moment," c'est comme une cheval que vous la banderez banderole sur le mur, "Élevez le ciel pour moi, je n'ai pas encore fini!", certres merdre. Comme d'un merle vous voudrez chanter, avoir l'éloquence de son chantre. Ceci soit dit, n'oublions pas ce Cher ami à moi, Stépane Trofimovitch Verkovenski, ce grand homme qu'il fût. J'allais parfois aux lectures qu'il donnait sur l'Histoire de la Guerre d'Espagne, à l'Université X. Je dois admettre que je me rappelle avoir été particulièrement frappé du souvenir de ses yeux, qui s'agrandissaient, qui s'écarquillaient comme pris d'une fièvre soudaine pendant qu'il s'évertuait (car, en effet il semblait s'évertuer vraiment) à discourir magnifiquement à propos des costumes de satin rouge que portaient les officiers seconde classe en cette époque, que seul lui disait connâitre, en fait il le laissait sous-entendre, "Au meilleur des capacités qui m'ont été données d'avoir. Cher Ami, je fais de mon mieux", disait-il.


Brumeux tout cela.

Paix à la douce

Paix aux drogues

Paix à NiLas (Chek out his paintings)

Paix à la Russie et à Yulah Lapteva

Paix à Simo F.

Paix à la neige, bonnes tempêtes.

With great love,

Small-Batman

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