2008/02/02

nuit et tristesses

La nuit mes angoisses m'empêchent le sommeil. Cette nuit c'est l'angoisse d'un amour peut-être mort, d'un amour qui a peut-être fait son temps. Plus j'avance, plus les années passent et plus je me perds et c'est quand je crois savoir que je chute le plus durement. C'est en amour que l'on devient esclave parce que l'on veut bien se faire esclave, j'ai le sentiment maintenant que j'ai probablement forcé le jeu un peu trop loin. Je crois que l'amour est parti, je crois que je me suis accroché à son corps trop élégamment façonné par les dieux. C'est devenu de plus en plus amer pourtant, le goût de ces mamelons, remarque tout m'est amer... presque. Je ne sais pas, je crois que je suis dans la passe vide, évidemment je cherche ce qui pourrait combler. On peut combler le vide avec des illusions d'amour et rester perché à des mamelles s'avère être moins difficile que je ne le croyais. Je regrette de ne pas être plus attentif à ma conscience, aux maux qu'elle m'écrit dans la tête juste avant que j'aille me coucher. Je ne sais plus, maintenant je crois l'aimer, mais dans 5 minutes je ne sais pas. Comme un enfant je crois, j'aimerais qu'il y ait quelqu'un qui décide pour moi, je suis prisonnié de mes indécisions.

Ce n'est pas pour rien que j'écris, mais pas pour grand chose. C'est pas pour plus ci ou plus ça, c'est juste comme ça.

Sans étincelles

Christophe

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